Nos Valeurs

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Le cirque, vecteur de lien social

L’absence de compétition induit l’entraide, l’attention à l’autre, la solidarité, la circulation du savoir.
Le « savoir-faire » découle du « savoir être ».
En développant le cirque comme langage commun, nous développons la faculté de s’adresser à des publics de culture et de vécu différent. Le cirque est un endroit de rencontre, de partage et de tolérance, fédérateur d’échanges.
Ainsi toutes les générations ou niveaux sociaux peuvent se côtoyer sans prosélytisme ni élitisme.
La pratique se vit sans jugement.
La réussite passe par l’echec. Ainsi, nous encourageons les réussites et utilisons les échecs.

le travail par le jeu

Pour acquérir un savoir, il faut le reproduire plusieurs fois jusqu’à ce que le corps et la tête se l’approprient. Cela s’appelle « répéter ».
Cette appropriation, qui est une forme de « travail », nous l’abordons par le jeu.
Mettre l’enfant dans différentes situations de jeu afin de lui faire acquérir une compétence par lui-même.
Le jonglage par exemple, peut s’appréhender par la manipulation d’objets, le rythme, la géométrie dans l’espace, les mathématiques.
Par cette méthode, nous tentons de nous rapprocher du fonctionnement d’apprentissage de l’enfant : kinesthésique, visuel, actif, verbal, auditif.

Le cirque est un art

Pour que cela le devienne, il faut l’investir du vivant :
Permettre à l’enfant de convoquer ses émotions, lui faire prendre confiance dans ses choix personnels,
lui laisser une part de liberté dans l’apprentissage, le soutenir lorsqu’il en fait la demande.
Le savoir-faire devient un outil de communication vers un public.